Alors que je pensais tenir ma PAL à peu près en main... Voilà que ma mère me propose un grand vide-grenier. Mfhouffkljrwè, oké. Pourquoi pas ? Allez, faisons-nous plaisir ! Et puis au final...
BON je crois que je détiens un record personnel là. Tant pis hein, ça a pas coûté cher en plus ! (x Mais ça agrandit (pour ne pas dire que ça fait complètement éclater) ma PAL du coup. Mais voilà un aperçu de mes acquisitions :
Farfouillage...
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Titre : Quand j'étais drôle Auteur : Karine Tuil Éditions Grasset, 2005 (315 pages) À la question : "Quel pourrait être l...
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PREMIERE LECTURE DU READ-A-THON CHALLENGE TERMINEE LE 26 JUILLET A 23:46 Titre : Danse Macabre ( Night Shift ) Auteur : Stephen ...
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Petite critique littéraire Aujourd'hui : Insomnie de Stephen King "A cause de ÇA , vous aviez passé de longues nui...
dimanche 3 mai 2015
vendredi 1 mai 2015
Le Maître des illusions de Donna Tartt
/!\ Coup de coeur /!\
<< Je suppose qu'à un moment de ma vie, j'aurais pu avoir bien d'autres histoires en réserve, mais maintenant il n'y en a plus qu'une.
C'est la seule histoire que je serai jamais capable de raconter. En décrochant une bourse à l'université de Hampden, dans le Vermont, Richard Papen ne laisse pas grand chose derrière lui : la Californie, qui lui déplaît ; son adolescence, faite de souvenirs incolores ; et ses parents, avec qui il ne s'entend pas.
Hampden est une porte de sortie inespérée, l'opportunité de vivre une nouvelle vie. Passées quelques semaines, il est bientôt attiré par un professeur atypique, Julian Morrow, esthète capricieux qui enseigne les lettres classiques à cinq étudiants apparemment très liés.
Contre l'avis de ses professeurs, il tente de s'introduire dans le groupe de ces jeunes gens marginaux sur qui courent les plus folles rumeurs. Et il est loin d'imaginer ce que lui coûtera sa curiosité. Le monde de Donna Tartt est pragmatique, froidement réel. >>
<< D'une plume précieuse et nette, chirurgicale, elle part à la recherche de notre part de perversité et creuse en profondeur.
L'écrivain américain livre dans ce premier roman une intrigue surprenante, aux rebondissements inattendus qui laisse entrevoir qu'elle a beaucoup de talent. Trop sûrement pour ceux qui ont le sommeil léger. - Hector Chavez >>
<< Je suppose qu'à un moment de ma vie, j'aurais pu avoir bien d'autres histoires en réserve, mais maintenant il n'y en a plus qu'une.
C'est la seule histoire que je serai jamais capable de raconter. En décrochant une bourse à l'université de Hampden, dans le Vermont, Richard Papen ne laisse pas grand chose derrière lui : la Californie, qui lui déplaît ; son adolescence, faite de souvenirs incolores ; et ses parents, avec qui il ne s'entend pas.
Hampden est une porte de sortie inespérée, l'opportunité de vivre une nouvelle vie. Passées quelques semaines, il est bientôt attiré par un professeur atypique, Julian Morrow, esthète capricieux qui enseigne les lettres classiques à cinq étudiants apparemment très liés.
Contre l'avis de ses professeurs, il tente de s'introduire dans le groupe de ces jeunes gens marginaux sur qui courent les plus folles rumeurs. Et il est loin d'imaginer ce que lui coûtera sa curiosité. Le monde de Donna Tartt est pragmatique, froidement réel. >>
<< D'une plume précieuse et nette, chirurgicale, elle part à la recherche de notre part de perversité et creuse en profondeur.
L'écrivain américain livre dans ce premier roman une intrigue surprenante, aux rebondissements inattendus qui laisse entrevoir qu'elle a beaucoup de talent. Trop sûrement pour ceux qui ont le sommeil léger. - Hector Chavez >>
<< Les choses terribles et sanglantes sont parfois les plus belles. C’est une idée très grecque, et très profonde. La beauté c’est la terreur. Ce que nous appelons beau nous fait frémir. Et que pouvait-il y avoir de plus terrifiant et de plus beau, pour des âmes comme celles des Grecs ou les nôtres, que de perdre tout contrôle ? Rejeter un instant les chaînes de l’existence, briser l’accident de notre être mortel ? [...] Si nos âmes sont assez fortes, nous pouvons déchirer le voile et regarder en face cette beauté nue et terrible ; que Dieu nous consume, nous dévore, détache nos os de notre corps. Et nous recrache, nés à nouveau. >>
J'ai lu il y a quelques temps Le Chardonneret de Donna Tartt. C'a été une véritable révélation. Cette auteur est un spécimen hors normes. Dès les premières pages, j'ai été subjuguée par sa plume très précise, cinématographique et poétique (par moments, hein).
Le Maître des illusions est le premier roman qu'elle a écrit. J'avais attendu une petite baisse de niveau (quand même, écrit en 1994 il me semble) mais aucunement. J'ai retrouvé les même expressions, la même écriture qui m'avait conquise, les mêmes personnages attendrissants, attachants, auxquels on s'associe avec une facilité déconcertante.
Ce roman, c'est l'histoire banale de Richard, Californien d'une vingtaine d'années qui s'inscrit à une université dans le Vermont. Là-bas, il demande à étudier le grec, comme il le faisait depuis deux ans, mais on lui annonce que le professeur qui l'enseigne, Julian, a des attentes particulières de ses élèves et par conséquent n'a que cinq élèves dans sa classe.
Parmi ces cinq, que Richard observa pendant des semaines à la dérobée, les enviant inconsciemment, Henry, jeune homme inébranlable, cultivé et intelligent, Francis, hypocondriaque et un peu nerveux, les jumeaux Camilla et Charles, orphelins et très proches, et Edmund, dit Bunny, sans gène et sympathique. Tous cinq sont à part des autres étudiants, en petite comité intime et fascinante.
J'ai dévoré les 700 pages à toute vitesse, fascinée par l'horreur dissimulée sous les sages apparences. En vérité, je n'ai pas réussi à lâcher ce livre des yeux pendant les trois jours qu'il m'a fallu pour me lire. J'étais totalement sous le charme de ces six étudiants (aaah, j'ai du mal à ne pas révéler l'histoire en écrivant ça...) et je le suis d'ailleurs encore, horrifiée par la fin chaotique et terrifiante.
Ca a vraiment été un énorme coup de cœur, pour le livre autant que pour l'auteur. Sa plume est extraordinaire, descriptive à souhait, et la narration à la première personne nous emprunt totalement des pensées et de la personnalité de Richard. Les personnages sont très recherchés, ont une profondeur très agréable et trop rare à mon goût, et on s'attache à tous les personnages, sans distinction.
J'ai vraiment adoré, plus que les autres, Richard, bien entendu, parce que c'est le corps que nous habitons tout au long de la lecture, et parce que sa réflexion et ses actes me fascinaient. J'ai aussi admiré Henry pour son sang-froid à toute épreuve, ainsi que la douleur déguisée en fausse joie enfantine de Camilla.
J'ai du mal à passer à un autre livre. Très franchement, j'ai une envie dérangeante de le relire encore et encore, et ce que j'ai lu de suite après m'a paru plutôt fade et triste... ^^ Mais haut les cœurs, et plongeons-nous dans Le premier jour de Marc Levy pour changer d'air !
samedi 25 avril 2015
Insomnie de Stephen King
Petite critique littéraire
Aujourd'hui : Insomnie de Stephen King
"A cause de ÇA,
vous aviez passé de longues nuits blanches.
Après Insomnie,
Vous ne dormirez jamais plus comme avant.
Nuits blanches ? Non. Depuis qu'il souffre d'insomnies, Ralph en voit de toutes les couleurs. Rosaces rouge sang, arabesques et traînées brillantes. Les gens ne sont plus qu'auras lumineuses. Hyperréalité, hallucinations, paranoïa ? Ralph est proche de la folie.Et que dire de ces petits docteurs chauves qui le poursuivent sans relâche ? Rêve ou cauchemar ? Qui sont c'est hommes en blanc, armés de ciseaux ? Médecins de l'espace ou émissaires du diable ? Ont-ils partie liée avec ceux qui tuent des fœtus à WomanCare, le centre de planning familial ?
Derry, ville maudite, tourne à nouveau comme une machine dangereuse. Des forces étranges y sont à l’œuvre. Ça serait-il revenu ? Endossant à nouveau ses masques et ses colifichets. Artisan d'une nouvelle terreur..."
Mon premier Stephen King ! Bon, il est vrai que j'ai eu entamé Simetière et Carrie, mais je ne les ai jamais terminé. Pourtant, ils étaient bien moins épais que celui-ci, et c'est pourtant les 700 pages qui m'ont agréablement captivé. C'est donc l'histoire du vieux Ralph, veuf depuis peu, qui se découvre des insomnies sous forme de réveils prématurés et se met à avoir des hallucinations.
L'histoire a beau paraitre (et être) plate, affreusement lente et molle, l'écriture est assez intéressante pour m'avoir donné le courage d'en venir à bout. King a l'art de monter des récits étranges et surprenants, complètement barré j'irais même jusqu'à dire ! Malgré quelques longueurs par moments qui ont fait que j'ai mis presque un mois en tout à le lire en entier, c'est resté dans l'ensemble vraiment agréable.
J'ai adoré les moments où j'ai relue plusieurs fois la même phrase en tentant d'imaginer ce qui avait bien pu passer par la tête de l'auteur quand il était devant son clavier, sûrement en tenant une tasse de café noire fumante entre les mains et luttant pour rester éveillé, étant resté toute la nuit à imaginer divers stratagèmes pour parvenir à ses fins. Et j'ai ri, toute seule, comme une conne. Ne me jugez pas svp thanks.
J'ai franchement adoooré l'esprit joyeux et léger qui règne entre les "Vieux Croulants de Derry", la bande de vieilles personnes qui passent leur temps à organiser des tournois de jeux de société dans le parc de la ville. En deuxième lieu, j'ai (ceux qui ont lu ce livre me cracheront dessus) vraiment apprécié Ed Deepneau. J'ai trouvé le personnage vraiment bien façonné, très creusé et réfléchi, presque (presque !) touchant. Gros coup de cœur pour ce jfksahlkbh d'Ed.
Ensuite, une phrase (que je serais incapable de vous ressortir mot pour mot) m'a fait frissonner. Connaissez-vous ÇA du même auteur ? Eh bien pour ma part seulement de nom, même si une amie va me les prêter. Au beau milieu d'Insomnie, à ma plus grande terreur, je me rends compte que Derry est aussi la ville de ÇA. MON DIEU ! Une allusion au fait que les choses tombant dans les égouts de Derry ont tendance à remonter à la surface. Un coup de maître de la part de King.
Au final, j'ai vraiment aimé Insomnie, même s'il ne fait pas partie de mes coups de cœur. Une écriture agréable, un scénario improbable (et on aime ça !), bref la recette typique de Stephen King, et j'en redemande !
Je lui mets... Un truc entre trois et quatre sur cinq.
Bon, je vous laisse moi, je vais me replonger dans Le Maître des illusions de Donna Tartt. Cet auteur a une écriture magnifique ! ** J'ai déjà eu un immeeense coup de cœur sur son dernier roman (Le Chardonneret) et je le conseille vivement à toute créature doté de la capacité de lire, ou même de se faire lire.
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